F1 | Gp Brésil, MINARDI « Les Budgets limité devraient être anticipée »

Bien que nous soyons arrivés à l’avant-dernier Grand Prix de la saison, il y a des chances pour vivre un bon week-end de course.

La troisième place parmi les pilotes est en jeu, avec le défi interne à Ferrari entre Leclerc et Vettel, et la sixième et septième place entre Racing Point et Toro Rosso.

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F1 | Gp du Mexique, le point par Gian Carlo Minardi « Le meilleur pilote a gagné. Incroyable erreur de Verstappen dans en qualification »

Ordre d’arrivée du Grand Prix correct qui récompense un très bon Lewis Hamilton et une Mercedes parfaite qui conquiert sa 100e victoires, confirmant la voiture à battre. Ils sont capables d’exploiter parfaitement toutes les conditions de la piste pilotée par un grand pilote.

Ce résultat n’était pas si évident en voyant les essais de vendredi. Après la première ligne rouge samedi, Lewis Hamilton a gagné aujourd’hui même si la fête pour son sixième titre est reportée. Bonne performance de Ferrari, aidée par la stupidité et l’incroyable erreur de Max Verstappen lors des qualifications.

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Massimo Ciccozzi, le premier pilote Minardi

Lorsque nous pensons à la scuderia del Passatore, les noms de Giancarlo Martini, Lamberto Leoni et Roberto Farneti nous viennent à l’esprit. Or plusieurs autres pilotes ont roulé pour l’équipe de Gian Carlo Minardi dont le récipiendaire du casque de bronze 1971 du magazine Autosprint, Massimo Ciccozzi. Voici l’histoire du premier pilote Minardi.

 

Né à Rome le 26 décembre 1949, Massimo Ciccozzi fait ses débuts dans le monde de la course à l’âge de 18 ans en achetant une moto Morini 125 grâce à l’apport financier de ses amis et camarades de dernière année de lycée ainsi qu’avec quelques lires volés à sa mère (lors de sa première sortie à Roseto degli Abruzzi, il inscrit le 5e temps des essais). En Octobre 68, il vend sa moto pour 140 000 lires et s’inscrit à l’école de pilotage d’Henry Morrogh à Vallelunga ou il se fait remarqué par Gino De Sanctis qui le prend sous son aile en le faisant débuter en F.850 à Vallelunga ou face à 80 adversaires, il se classe 4eme de sa manche. Un mois plus tard, pour ses débuts sur la piste de Monza, il domine les essais libres, gagne sa manche (batteria) mais voit la victoire lors de la finale lui échappée lorsque sa pompe à eau cède.

En 69, l’argent se fait rare et Massimo ne participe qu’à une course de F.850 en fin d’année à Vallelunga ou il se classe 5e dans une monoplace qui n’a plus de freins.

Tenu à l’écart des circuits en 70 à cause de son service militaire obligatoire, il revient en F.850 l’année suivante grâce à son mentor De Sanctis qui lui trouve une Atecar (une monoplace qui utilise une base De Sanctis) avec laquelle il remporte sa manche et la finale à Imola le 2 Mai. Une victoire qui impressionnera un riche amateur qui acheta la monoplace, forçant Ciccozzi à prendre le départ de la manche du 25 juillet sur le même circuit à bord d’une monoplace De Sanctis (après avoir disputé une épreuve pour la scuderia Nettuno avec une Tecno), ce qui ne lui causa pas de soucis, puisqu’il remporte encore une fois la finale.

Malgré qu’il n’est pas participé à toutes les courses, il se classe 3e du championnat et est récompenser du casque de bronze du magazine Autosprint qui le considère comme un des meilleurs espoirs du sport auto italien. (À l’époque il est le plus jeune récipiendaire d’un casque Autosprint)

Si pour 1972, Massimo souhaite participer au nouveau championnat de Formula Italia avec la scuderia Nettuno, la CSAI (Commissione Sportiva Automobilistica Italiana) s’y oppose à cause de sa trop grande expérience. Heureusement pour lui, un programme d’aide de la CSAI, lui permet de disposé de deux moteurs Alfa Romeo préparé par Wainer Mantovano pour disputer le championnat de Formule 3. Cette aide attira l’attention de la nouvelle scuderia del Passatore créé par la société de textile Liverani qui acquiert l’ex Brabham BT28 de Pesenti Rossi afin de faire courir Ciccozzi. (Il sera le seul pilote de la scuderia non natif de la province d’Emilie Romagne)

Sous la supervision technique et sportive de son mentor Gino De Sanctis, Massimo voit sa première sortie pour la première manche du championnat italien à Monza le 16 avril se soldé par une non qualification. Bien que les raisons ne soit pas claire, suite à cette épreuve, Gino De Sanctis décide de quitter son poulain et la scuderia ce qui amène un certain Gian Carlo Minardi à la barre de l’équipe.

Pour la 2e manche du championnat à Imola le 1er Mai, la scuderia del Passatore à achetée la Branca utilisée par Pino Pica à Monza pour remplacer la BT28 et décide de laisser tomber le moteur Alfa, le remplaçant par le plus puissant Ford/Novamotor. A son volant, Massimo parvient à se qualifier mais lors de la 1ere manche, le bris d’une valve après 2 tours met fin à sa course.

Le 27 mai à Monza pour la 3e épreuve du championnat, il est embêter par son moteur Ford qui ne fonctionne que sur 3 cylindres lors de sa manche durant laquelle il se classe 9e. Si seul les 8 premiers passe en finale, la disqualification pour poids non réglementaire de Minozzi lui permet de participer à sa première finale ou il se classe 14e/16.

Le lendemain, il participe à la course hors-championnat (3. Coppa Agip) disputé sur le même circuit mais face à une opposition ne provenant pas uniquement d’Italie, il n’inscrit que le 41e temps des qualifications ce qui ne lui permet pas de continuer.

Face à ces manques de résultats, Massimo et l’équipe en viennent à une séparation à l’amiable, sa place étant prise par Francesco Bergami. À la fin de l’année il est de retour au volant de monoplace de la scuderie del Passatore, participant à une course hors-championnat de F.850 à Vallelunga (12 novembre) ou il termine 13e/13 suivi un mois plus tard, à la finale du championnat du monde de Formule Ford à Vallelunga (12 décembre). Si Johnny Gerber en tête de l’épreuve, ne fut jamais menacé, la lutte pour la 2e position entre Ciccozzi, Sassi et Mantova anima la course jusqu’à la fin, Sassi prenant la 2e position à Ciccozzi à 2 tours de la fin, ce dernier terminant 3e pour sa dernière sortie avec la scuderia del Passatore.

L’aventure Passatore terminée, Ciccozzi se fait engagé par Patrizio Cantù en 1973 pour piloter une Formule Ford de marque Dunlo avec laquelle il gagne sa manche et la finale lors de sa première sortie à Casal Monferrato (19 Mars) ainsi qu’à Magione lors du weekend de Pâques. Toujours prit avec un budget qui ne lui permet pas d’aller au bout de ses rêves, Massimo se voit offrir une opportunité en or lorsqu’il est parmi les 4 pilotes sélectionnés (avec Francia, Cerulli et Flammini) pour faire partie de l’équipe nationale de F2. Malheureusement pour lui, le directeur sportif du programme Dragoni ne retiendra par sa candidature ce qui souleva une grande polémique dans les journaux spécialisés. Cette déception marquera la fin de la carrière sportive de Massimo qui agit maintenant comme instructeur pour l’école Henry Morrogh.

 

Si ses résultats sportifs sous les ordres de Gian Carlo Minardi ne furent pas à la hauteur, Massimo garde tout de même une grande affection pour ce dernier :

‘’Gian Carlo Minardi et moi nous somme probablement rencontré 1 an trop tôt ou trop tard et disons que ce n’était pas la meilleure année sportive de ma vie à ce moment. Ça ma affecté mais je voudrais souligner mon affection et mon estime pour GCM qui a tant fait, qui a mis tout son cœur dans l’aventure F1. Vive Gian Carlo et vive Minardi! ‘’

Le 26 avril dernier, Gian Carlo Minardi invità Massimo à la soirée de gala du Historic Minardi Day et le fit montée sur la scène en le présentant comme « son premier pilote ».

Minardi Day 2019

 

Un grand merci à Massimo Ciccozzi qui à si gentiment répondu a toutes mes questions et un merci spécial à Stéphane pour la traduction des réponses audio de M. Ciccozzi.

 

SOURCE : Autosprint 71 #30, #48, #50 / 72 #7, #8, #9, #10, #18, #25, #35, #50 / 73 #12, #28, Amici dell’Autodromo Enzo e Dino Ferrari di Imola Group, Giovanni Talli, Massimo Ciccozzi, Patrizio Cantù

Esteban Tuero – Retraité à 20 ans

Esteban Tuero débute sa carrière en 1985 à l’âge de 7 ans en participant à différents championnat de karting dans son argentine natale. En 93 il fait ses débuts en monoplace dans le championnat argentin de Formule Renault puis gradue en Formule Honda l’année suivante, remportant le championnat. Fort de ses résultats, il participe également à quelques manches de F3 sud-américaine.

Gérant d’Esteban, Eduardo Ramirez sait que pour que la carrière de son poulain décolle, il doit faire ses preuves en Europe. Au volant d’une Dallara 392 de l’équipe RC Motorsport, Tuero remporte le championnat 95 de Formule 2000 italienne en plus d’effectuer des débuts modestes en F3 italienne. Ce titre ainsi que ses importants partenaires ne tardèrent pas d’attirer l’œil de Giancarlo Minardi qui fait signé le 28 novembre 95 un contrat ‘F1’ de 5 ans au pilote de 17 ans.

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Lamborghini, Mirko Bortolotti et une Minardi M191B en piste après 26 ans

Vingt-six années se sont écoulé depuis le dernier Grand Prix de la saison 1992, une Minardi M191B restaurée par Polo Storico Lamborghini a repris la piste. Avant d’être remplacée par la M192 en course de championnat, la M191B avec Gianni Morbidelli et Christian Fittipaldi et son V12 Lambo ont terminé à une honorable 11e place lors du Grand Prix d’Espagne 1992. Avec le soutien officiel de la Squadra Lamborghini Corse, et d’une partie du personnel de l’époque ou Lamborghni était engagé en F1, le moteur Lambo LE3512 V12 a pu rugir à nouveau.

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